La première phase du réaménagement, allant du lieu-dit La Colonne au carrefour du boulevard Raphaël Toutain, s’est terminée en 2007 et a été inaugurée le 15 décembre 2007.
Concernant la 2ème phase, allant du giratoire de chez Gruau à la rue Penot, une consultation sera lancée courant juillet pour le choix de la maîtrise d’oeuvre. Cette étude de projet devrait démarrer en septembre prochain.
L’ensemble de l’opération se terminera par le réaménagement de la place de l’Europe.

L’état actuel
Le boulevard des Loges constitue aujourd’hui un véritable boulevard urbain, jouant également le rôle de rocade, compte tenu de l’absence de contournement sud-ouest de l’agglomération lavalloise. Ainsi, environ 9 000 véhicules y passent chaque jour, dont 8% de poids-lourds.
C’est un axe d’accès majeur à Saint-Berthevin et notamment de desserte de l’importante zone économique, et plus particulièrement de la zone commerciale des Loges. Le boulevard des Loges présente également la particularité d’être jalonné de nombreuses entreprises, débouchant directement sur la voie, et de desservir un quartier d’habitat de Saint-Berthevin de plus de 400 personnes. Or, cet axe particulièrement roulant, ne dispose ni de trottoirs ni d’espaces réservés aux cyclistes.
Les objectifs du projet d’aménagement
Présenté lors d’une réunion publique le 21 juin dernier, le projet d’aménagement proposé répond à plusieurs objectifs :
Afin d’oeuvrer pour la préservation de la qualité de l’eau, la ville de Saint-Berthevin souhaite réduire l’emploi des produits phytosanitaires. Depuis 2 ans déjà, une démarche de réduction de leur utilisation existe.
Par ailleurs, un arrêté préfectoral du 13 mars 2009 règlemente l’emploi des pesticides.
La 1ère étape de la démarche a été de décider, selon la délibération du Conseil Municipal du 11 septembre 2008, de s’engager dans une gestion différenciée des espaces publics et de confier à la FREDON l’élaboration du plan de désherbage.
Ce plan définit le territoire communal en zones et permet de faire évoluer selon ce zonage les pratiques sur le long terme vers des traitements plus respectueux de l’environnement.
Les différents types de zones proposées sont les suivants :
Espaces verts de prestige : entretien très soigné, purement horticole, travail sur la palette végétale. Exemple : mairie, centre ville.
Espaces jardinés : entretien encore assez soigné sur le site en général, mais avec des pratiques plus libres selon la situation. Exemple : cimetière, jardin public.
Espaces traditionnels : entretien régulier, le végétal a un port plus libre en général, possibilité de pratiques plus extensives selon la situation, répond à un besoin fonctionnel, fleurissement limité, pelouse à accès autorisé. Exemple : les lotissements.
Espaces rustiques : gestion extensive, seuls les abords sont entretenus plus fréquemment, ce sont des espaces plus naturels avec des prairies fleuries à fonction décorative et récréative avec une majorité de végétaux indigènes, favorisant la biodiversité. Exemple : bassins d’orage.
Espaces naturels : entretien relatif à des questions de sécurité et de passage. Ce sont des lieux de promenade et de découverte de la faune et de la flore. Exemple : site de Coupeau, sentiers de randonnées.
Le plan évalue également les risques de pollutions en tenant compte de la proximité des points d’eau, de la capacité d’infiltration des surfaces et des pentes.
Le classement en zones et la prise en compte des risques de pollution permet de préconiser des méthodes d’entretien des surfaces imperméables (caniveaux, trottoirs, pieds de mur), des aires stabilisées (sablées, gravillonnées), des pelouses, des massifs, des pieds d’arbres.
Il s’agit pour :
les caniveaux, trottoirs, pieds de murs : balayeuse mécanique pour limiter la pousse et désherbage thermique ou manuel en appoint.
les aires stabilisées et sablées : désherbage mécanique sur les grandes surfaces et allées aménagées.
les massifs : paillage et plantes couvre-sol.
les gazons : continuer à ne pas traiter et tondre régulièrement avec une hauteur de coupe ajustée suivant les exigences de la zone.
les pieds de murs : passer le rotofil ou désherbage d’appoint.
Ces préconisations conduiront à des aménagements adaptés des espaces et à une plus grande tolérance de la végétation spontanée.
Ce plan de désherbage est une démarche progressive qui s’applique sur la globalité des espaces communaux (actuels et futurs). Il doit répondre aux attentes de chacun, des élus, des agents communaux (un travail en concertation est réalisé), des habitants (campagne de communication).
Haut de pagePar délibération en date du 20 mai 2008, le Conseil Municipal a approuvé le projet, élaboré par le cabinet d’architecture Brisard à Laval. Celui-ci prévoit la construction d’un bâtiment administratif (bureaux, salle de réunion, vestiaires et sanitaires), la mise aux normes et le réaménagement des bâtiments existants, l’aménagement de voirie et d’un parking.
Lors de l’élaboration du projet, la Municipalité avait demandé au maître d’œuvre de prendre en compte certains aspects environnementaux comme la maîtrise des consommations d’énergie, le développement des énergies renouvelables et la récupération des eaux de pluie.
Le nouveau bâtiment, composé de 2 blocs, sera agrémenté d’une coursive centrale vitrée qui reliera tous les espaces entre eux, conférant ainsi au projet un caractère lumineux. Sa partie nord sera entièrement recouverte d’un bardage de polycarbonate et recevra une toiture végétale visible du parking et de l’entrée. Ce type de toiture permettra d’avoir un bâtiment beaucoup plus tempéré hiver comme été. Il limite le chauffage l’hiver et permet de ne pas installer d’équipement de climatisation. C’est ainsi que le surcoût est en partie récupéré par l’énergie qui ne sera pas consommée. Sa toiture monopente orientée sud recevra, quant à elle, des panneaux photovoltaïques qui permettront de produire de l’énergie électrique. La surface des capteurs de 200 m² représente une puissance installée de 16 kWc permettant une production annuelle de 17 000 kWh. Une convention sera signée avec le Syndicat Départemental d’Electrification et de Gaz de la Mayenne (SDEGM) qui sera propriétaire de ces panneaux. La toiture lui sera mise à disposition moyennant le versement d’un loyer et l’énergie produite par ces panneaux sera revendue à Erdf.
Une étude comparative a été réalisée entre les différentes énergies : gaz naturel, pompe à chaleur eau/eau, chaudière à granulés bois. Il en est ressorti que la solution chaudière à granulés bois était la plus pertinente pour les raisons suivantes : réduction des coûts d’exploitation, énergie durable et coût vraisemblablement stable dans le temps, émission de gaz à effet de serre négligeable, structure d’extérieur compacte, esthétique et rapidement mis en œuvre, facilité de gestion et de maintenance (livraison en vrac, alimentation entièrement automatisée).
La récupération de l’eau de pluie est en plein développement. Elle permet de couvrir les besoins qui n’ont pas d’exigences alimentaires : arrosage des serres, nettoyage du matériel d’entretien des espaces verts, nettoyage des véhicules, fourniture de l’eau dans les sanitaires (WC uniquement).
Coût de l’opération : 857 720 € TTC (dont 731 588 € de travaux et 94 583 € de maîtrise d’oeuvre)
Délais prévus : 12 mois de travaux à compter de septembre 2009

Par délibération en date du 20 décembre 2007, le Conseil Municipal a confié une mission de maîtrise d’oeuvre à l’atelier AVENA associé au Bureau d’études de VRD PIerres et Eau pour la création du lotissement communal situé sur l’espace sportif La Forët.
Par délibération en date du 11 septembre 2008, le Conseil Municipal a approuvé le projet de la maîtrise d’oeuvre qui prend en compte les orientations définies par le Conseil Municipal du 19 décembre 2006 suite à l’étude urbaine réalisée par le Cabinet Forma 6.
Le lotissement comprend 6 lots pour l’accueil de bâtiments collectifs. La superficie des lots est comprise entre 2 185 et 4 049 m². La SHON constructible est d’environ 17 200 m² pour l’ensemble des lots.
Par délibération en date du 17 décembre 2009, le Conseil Municipal décide d’accepter la vente du lot N°2 au Groupe Résides Etudes qui a émis le souhait d’y installer une résidence séniors.
